Nouvel article en complément de la publication d'Elodie et Yoann.
L'ami Arsenio Iglesias a une théorie tout à fait valable sur l'immense puissance déprimante des films Pixar.
L'idée est que quelque soit le film on fini toujours déprimé, entre solitude, abandon, mort et autres fardeaux de la vie, les films Pixar sont si "bons" que ça en devient déprimant.
Et bien celui est moins déprimant que les autres, oui les jouets sont abandonnés par Andy qui part à la fac mais on rigole tellement que ça compense.
Il faut dire que ce coup ci, ils ont mis la dose d'humour, premier degré, second degré, l'éventail est grand et on se marre de bout en bout.
Les personnages sont en grande forme et géniaux, "mención especial a Buzz El Rayo, hasta el infinito y más allá" et aux petits extraterrestres adeptes du grappin.
Comme toujours l'animation est excellente. Fluidité, beauté, expressivité tout y est, comme toujours...
Cette fois ci, époque oblige, le film est en plus en 3D.
Il y a toujours débat sur l'intérêt de cette nouvelle technologie
mais j'ai trouvé que sur ce film en particulier, elle ne se remarquait même pas, autant sur d'autres films je n'étais pas convaincu autant là, l'absence de gêne m'a prouvé que c'était un plus non artificiel et superflu.
Les références cinématographiques sont multiples, on pense surtout à "la grande évasion" et aux films d"évasion en général.
Les différents jouets nouvellement débarqués dans l'univers de Woody viennent d'horizons divers et variés, nous faisant nous rappeler directement ou indirectement nous anciens jouets.
Mais c'est surtout leur excellente utilisation dans le film qui nous marque, le nounours rose, Ken, Barbie, le hérisson "à la méthode", Dolly ou la tricératops geek. Tous sont super drôles et bien trouvés.
Encore une belle réussite des studios Pixar et surtout une belle conclusion pour Toy story et son univers.
Hilarant, bien fait, dynamique et tendre. Pixar.